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Portrait de M. Mickaël Ponchon, ancien élève de la 46ème

Portrait du mois

Nous vous proposons aujourd’hui le portrait de M. Mickaël Ponchon, très récemment sorti de l’IRA, qui nous livre son impression sur le concours, la scolarité et sa très récente prise de poste.

Qu’avez-vous fait avant l’IRA ? Avez-vous passé le concours externe, interne ou le 3ème
concours ?
Issu du troisième concours, j’ai d’abord suivi une carrière dans le secteur privé, dans l’exploitation cinématographique. Mon dernier poste était directeur adjoint d’un multiplexe de centre-ville.
J’ai ensuite intégré la fonction publique comme agent de catégorie B, puis B+ à la Direction de l’Administration Générale de la préfecture du Bas-Rhin, puis comme chef de la section des polices administratives de la sécurité et des événements, au cabinet de cette même préfecture.

En quoi l’IRA vous a été utile ?
C’est sa dimension humaine que j’ai trouvée la plus utile. L’IRA c’est de belles rencontres, une découverte de nouveaux environnements
professionnels et une ouverture. Et puis, in fine, le statut d’attaché, je pense qu’on est aussi tous venus pour ça !

Que conseillerez-vous à une personne qui vient de réussir le concours pour gérer son année à l’IRA ?
– La première, pour ceux qui, comme moi, n’ont pas envie de sacrifier leur équilibre familial ou personnel sur l’autel des six mois de scolarité. On entend beaucoup, parfois avec force, qu’il faut une forme d’inconscience pour ne pas venir s’installer à Metz durant la scolarité. Cela a pu conduire des personnes à ne pas envisager le concours, ou à venir à contrecœur chercher un logement. N’écoutez cela que d’une oreille, les trajets quotidiens, y compris assez longs (environs de Strasbourg – IRA, en ce qui me concerne), ça se gère. C’est fatiguant, mais ça se gère. Faites-vous confiance là-dessus.
– Le deuxième élément est qu’il ne pas oublier qu’une scolarité dure six mois et que le money-time est à la fin. Il ne faut pas s’épuiser nerveusement avant et savoir se donner des moments pour décrocher.

Comment avez-vous appréhendé la scolarité à l’IRA et le choix du poste ?
Avec appréhension ! Plus sérieusement, j’avais une priorité géographique avant tout, en raison du jeune âge de mon fils. La promo était très strasbourgeoise et issue du Grand-Est alors que la distribution des postes a été très francilienne. J’ai eu la chance en terminant deuxième de ne pas me retrouver dans une situation compliquée que certains ont pu vivre. Il convient bien sûr de ne pas minimiser ces difficultés tel que c’est le cas parfois.

Pouvez-vous citer un succès et une difficulté à laquelle vous avez été confronté, à l’IRA ?
Je suis satisfait d’avoir pu m’ouvrir davantage et d’avoir rencontré certaines personnes plutôt chouettes.
Quant aux difficultés, quand on est déjà dans la vie active depuis quelques années, rester six mois majoritairement passif, c’est long. Il me tardait de me remettre au travail.

Quel poste occupez-vous ?
Je suis chef du bureau des sujets, à la Division des examens et concours du rectorat de Strasbourg. Cela consiste en l’élaboration, en lien avec le corps d’inspection, des sujets pour les examens des voies générale, technologique et professionnelle puis leur acheminement (des sujets, pas des inspecteurs..) jusqu’aux centres d’examen, ainsi que la gestion de problèmes de session (correctifs en cours d’épreuve, sujets de secours…). C’est un bureau de 8 personnes dont la plupart des gestionnaires sont expérimentés, mais beaucoup d’enjeux à tous les niveaux de pilotage.

Ce que vous appréciez particulièrement / Ce que vous aimez moins dans ce poste ?
J’apprécie particulièrement l’aspect opérationnel du poste. C’était, après l’aspect géographique, ma seconde priorité. Là, en matière de pragmatisme et d’adaptabilité, je suis servi. C’est une équipe qui semble à la fois compétente et ouverte aux changements nécessaires, ce qui ne gâche rien.
J’ai moins les joies de la circulation à Strasbourg, les strasbourgeois sauront..

Quelques impressions sur la ville dans laquelle vous avez posé vos valises ?
Un seul amour,et pour toujours… les strasbourgeois, là encore, sauront.

Quelles sont vos perspectives à court ou moyen terme ?
A court terme, il y a beaucoup de choses à (re)construire sur le poste, un nouvel environnement à découvrir. Cela occupe déjà pas mal.
Ensuite, je n’ai pas de ligne toute tracée, mais des envies, de postes de gestionnaire en EPLE, de retour en cabinet sur des missions de gestion de crise, de secrétariat général de sous-préfecture. Plus tard, quand le métier de parent sera moins prégnant, on verra !

Une ou des anecdotes amusantes à partager ?
Allez, une dédicace plutôt : « de toutes façons, c’est à l’image du reste ».

Mickaël Ponchon –  en quelques mots
Ville de coeur : Strasbourg
IRA de Metz – 46ème promotion
Carrière précédente : directeur adjoint d’un multiplexe cinématographique puis agent à la préfecture de Strasbourg
Poste de sortie d’IRA: chef du bureau des sujets – Rectorat de Strasbourg
Un conseil à un futur élève de l’IRA : les trajets d’une autre ville (telle que Strasbourg) jusqu’à Metz sont fatigants, mais restent gérables sur six mois de scolarité. Faites vous confiance !

Vous êtes un ancien élèves de l’IRA de Metz et vous seriez d’accord pour que votre portrait soit publié sur notre site Internet. N’hésitez pas à nous contacter : anciens.irametz@gmail.com.Logo des anciens élèves de l'IRA de Metz

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